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Mardi 14 octobre 2008 2 14 /10 /Oct /2008 21:27


Par plexigirl - Publié dans : ménagère de trente ans
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /Juil /2008 10:33
Par plexigirl - Publié dans : anthropologie vagabonde
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /Juil /2008 10:10
Hier, j'étais à la "guinguette gitane", un repas de quartier, dans la Cité Gelly, une des zones de "regroupement" des gitans de Montpellier...













C'est pas "mon" quartier mais à partir de l'année prochaine mon gamin va aller à l'école la-bas... c'était donc histoire de s'intégrer!
C'était sympa, de grandes tables près d'une vieille chapelle réhabilitée en lieu de création culturelle, une famille gitane aux manettes de la cuisine et de la musique "les gispy catalans", des voyageurs de Grenade qui sortent les guitares, une discussion sympa avec Bouboule et Lili...
De quoi se souvenir que mon anthropologie vagabonde n'est pas terminée...

Alors voici quelques bribes d'une histoire manouche...

Repères

- 5 000 ans : originaires du Rajasthan (nord ouest de l’Inde) des Indo-Européens entrent en Inde du Nord et s'installent. Ils se métissent avec les autres peuples de l'Inde.

 

+ 800 ans : certains Indiens quittent l'Inde du Nord et se dirigent vers l'ouest. Ces Indiens émigrés s'appelleront entre eux Rroms.

Ils sont éleveurs nomades, travaillent les métaux, inventent des instrument de musique à cordes.

 

de l'an 1 000 à 1 250 : les Roma, en plusieurs groupes arrivent dans l'Empire Byzantin. Ils se déplacent à cheval avec femmes et enfants dans des chariots et ce sont des combattants. Le premier texte qui les mentionne d'une façon certaine en Europe est la description d'un pélerin : Syméon Siméonis en Crête en 1322.

 

En France

Ils sont signalés en France le 22 août 1419 près de Mâcon, à Châtillon-sur-Chalaronne.

Les premiers tsiganes, artistes et divertisseurs, étaient dotés d’une certaine aura de respectabilité (lettres de protection de monarques). Mais peu à peu ils sont dénoncés comme « mauvais garçons, trompeurs » et dès le 16e siècle, puis aux 17e des ordonnances royales  tentent de disloquer les groupes nomades et attestent de persécutions.

Au 18e avec la centralisation de l’état, ils sont pourchassés et conduits à quitter le territoire.

A partir du 19e ils sont désormais discriminés pour des raisons raciales, et beaucoup migrent vers l’Amérique du Nord et du Sud.


Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.

 

Entre 250 000 et 500 000 Tsiganes, sur les 700 000 qui vivaient en Europe, ont été exterminés pendant la seconde guerre mondiale par les nazis et leurs alliés. Ce génocide souvent oublié porte le nom de Samudaripen.

 

Les Tziganes font peur depuis longtemps. De1912 à 1969 , la III République impose un carnet anthropométrique, accompagné de 2 photos et des empreintes digitales, visé dans chaque commune, à l’arrivée comme au départ. iI s’agit de pousser à la sédentarisation ceux qu’on considère comme marginaux, instables, mal contrôlables « différents ».

 

En 1940, un décret interdit la circulation des nomades sur l’ensemble du territoire, les assignent à résidence, puis c’est l’internement de tous les Tsiganes.

Au total 27 camps d’internement accueilleront des tsiganes en France.

En France, ils ne furent pas déportés mais restèrent internés jusqu’en 1946.

 

Par contre en Allemagne ils furent déportés pour raisons ethniques et tués par familles entières.

 

 

Il n'y a pas un mais des peuples de voyageurs

Les Rroms reconnaissent des divisions entre eux avec des notions de territorialité, de différences de culture et de dialecte. On peut grossièrement considérer cinq confédérations principales :

 

   1. les Kalderash (forgerons qui vinrent des Balkans, puis en Europe centrale, puis aux États-Unis, et qui sont les plus nombreux),

   2. les Gitans (appelés aussi Calé, principalement dans la péninsule ibérique, l'Afrique du Nord, et le sud de la France; réputés dans les spectacles de divertissement),

   3. les Manouches (connus aussi comme Sinti, principalement en Alsace et d'autres régions de France et d'Allemagne; souvent donnant des spectacles ambulants et gens du cirque)

   4. les Romanichels (principalement en Grande-Bretagne et en Amérique du Nord).

   5. Les Domaris dans les pays Arabes notamment l'Egypte.

 

Leurs métiers

Les ancêtres indiens des Tziganes, les Gaduliya Lohars, étaient des forgerons itinérants. Ils le sont restés jusqu’à l’avènement de l’industrie.

 

Depuis 600 ans, qu’ils sont en Europe, leurs activités ont évolué en fonction de l’environnement dans lequel elles se déroulaient.

 

En Europe, les tziganes étaient souvent forgerons itinérants dans les campagnes… marchands de chevaux, menuisiers, rempailleurs, ferblantiers. Les femmes pratiquaient l’art divinatoire avec les lignes des mains.

 

Selon la tribu, la famille et le nom, on ne pratiquait pas le même métier.

 

Au début du XIXè siècle, les artisans sédentaires urbains voyaient d’un mauvais œil cette concurrence et ces activités déclinèrent peu à peu.

Tout au long du XIXè et XXè siècle, les tziganes devinrent très pauvres et durent voler pour assurer leur subsistance. Les isolements, leur marginalisation reprit de plus fort. Les tsiganes pas ou peu instruits ou qualifiés deviennent ouvriers saisonniers ou manœuvres.

 

Aujourd’hui les femmes continuent la « chine », la vente sur les marchés de vannerie, les hommes le rempaillage de chaises, le remoulage, la récupération, la « ferraille », la brocante.

Ces activités économiques « fragiles » face aux exigences de la société actuelle a pousser les gitans d’un côté vers plus d’informel ; de l’autre, avec la sédentarisation vers les emplois salariés.

 

Beaucoup d’activités traditionnelles ont disparu. Mais la musique, les fêtes foraines, le cirque (famille Bouglione) et la danse perdurent dans la tradition tzigane et quelles têtes d’affiche !! Django Reinhart, Gipsy King, Cameron de la Isla, valorisent ces arts vivants.

Les mariages et autres fêtes sont ainsi l’occasion de pratiquer ces arts.

 

Comment concilier le manque de formation, l’idéal du travail indépendant, l’insertion dans l’économie et le maintien d’une identité collective forte ?



 

 



Par plexigirl - Publié dans : anthropologie vagabonde
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Mercredi 9 juillet 2008 3 09 /07 /Juil /2008 21:40
14 mauvaises raisons de ne plus prendre le temps de bloguer...

- 5 semaines de congés payés c'est pas assez, je suis crevée
- je n'ai pas encore lu tous les Andréa Camilleri, un nouveau Vargas vient de sortir et j'ai adoré l'art de la joie de Goliarda Sapienza
- le cinéma le dimanche matin à 3,5 euros c'est top... "the offense" m'a fait oublié James Bond, j'ai kiffé Eldorado, Narnia c'est naze, le 1 comme le 2, et les citronniers sentent bons
- lire les articles de bétapolitique, ça prend trop de temps
http://www.betapolitique.fr/
- j'ai une fiesta a organiser pour samedi soir, paëlla géante, morito et salsa... c'est trop bon...
- il fait chaud, je fais la sieste
- de toute façon, je n'arrive même pas à faire mes valises pour les vacances alors bloguer!

- mon nouveau dentiste n'y connait rien aux femmes névrosées et n'est pas bavard, j'ai encore plus mal à mes caries
- j'ai arrêté de croire dans la mixité sociale de l'école... ça m'a fait mal à mon idéologie et je panse
- j'ai rangé mes placards et j'ai arrêté sans finir
- j'ai voulu tout plaqué 20 fois et 21 fois j'ai renoncé
- à la tv américaine ils ont dit que la pastèque est aphrodisiaque et tous les jours j'en achète un quart
- je dois absolument enfin réussir la recette du porc au caramel

-  de toute façon rien ne s'arrête jamais d'un coup


allez bon été à tous!






Par plexigirl - Publié dans : ménagère de trente ans
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Samedi 21 juin 2008 6 21 /06 /Juin /2008 09:58
Symboliquement ou dans mon moi profond (tiens d'ailleurs peut être qu'il y fait sombre?) je ne sais pas vraiment ce que cela signife... le fait est que je collectionne les porte clef de petits nègres...

La collection c'est pas mon truc. J'aime garder, entasser, mais la logique de la sélection, du tri, du regroupement, etc, pas trop... sauf pour ce créneau oh combien spécifique du porte clef collector des années 60 représentant tout personnage (ou allusion) nègre

Petit noir, iconisé, colonisé, mis en chaîne, trimballé au fond d'une poche dans le but utilitaire de garder ses clefs... à la fois gardien d'un bien précieux (la clef, la maison, le chez moi,...) et en même temps esclavagisé...

Bon, il y a aussi bien sur le plaisir de fouiller dans les amas de porte clef (souvent une vieille boite métaliqque de petit beurre, un peu rouillée)... la rareté de ce type d'objet... (une douzaine dénichés depuis plusieurs années... bon je suis pas non plus obsédée...), le prix (entre 20 et 50c pièce, ça va c'est pas ruineux comme collection)... et évidement la satisfaction à chaque nouvelle découverte...
Ah aussi je ne suis pas du genre méticuleuse... alors évidement le porte clef tout nickel, complet... c'est mieux... mais finalement même abimé, incomplet, ça me va... c'est kantien! l'idée prime sur l'objet!

Quelles autres raisons? peut être l'utilisation publicitaire de cette figure du nègre (célèbre avec Banania) souvent associée au chocolat ou bonbons, café, vanille... registre des productions de nos (ex)colonies... et ça c'est plutôt le côté gourmand de la collection...
Aussi : enfant dans le tiroir du bas de la grande armoire de la chambre du haut chez ma grand mère, tiroir dur à ouvrir, le bois avait joué, il y avait une boite avec des porte clefs comme ça, y'avait aussi des paquets de lettres entourées avec des rubans, des cadeaux bonux et une odeur de trucs d'avant... et c'était mystérieux d'aller ouvrir ce tiroir... de regarder, de remettre en place pour garder le secret... donc voila, encore une réminiscence de l'enfance...

Tiens au fait que dis le professionnel? la collection en tant que  "réorientation individuelle d’un objet abstraction faite de ses caractéristiques fonctionnelles d’origine, est un processus créatif autonome. Même sans valeur ou intérêt apparents, un objet peut accéder à une valorisation personnelle, très souvent reliée - et donc surestimée - au vécu individuel. La plupart des collectionneurs savent pertinemment retracer l’origine et les conditions d’acquisition de chaque objet...."

CQFD je suis dedans!

à bonne entendeur...

(en voici qq1, mais attention, je montre pas tout, sinon y'a plus de mystère!!)




























































































































































(groupe des intrus, of course!!)



Par plexigirl - Publié dans : ménagère de trente ans
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Dimanche 15 juin 2008 7 15 /06 /Juin /2008 11:17
Ca y est, je viens de taper "montalbano" dans recherche d'images sur google... et j'ai vu la tête de l'acteur (Luca Zingaretti, inconnu dans mon bataillon) à qui ont a confié le rôle dans la série TV ...
Et évidement... dans ma tête à moi il avait pas du tout cette tête la...
J'ai essayé plusieurs fois de me le répresenter... on fait souvent ça avec les héros littéraires, surtout lorsque les auteurs prennent tellement de plaisir à nous les décrire... Et de Montalbano, Andréa Camilleri nous en dit beaucoup... sur sa nonchalance, ses énervements, son amour énorme de la bouffe, sa conciliance, ses insomnies, et surtout ses chemins de pensées et ses ballades déductives...

http://image.evene.fr/img/article/930_camilleri.jpg
Andréa Camilleri

De toute façon, le décalage entre personnage de papier et personnage d'écran c'est un classique du genre... de Harry Potter à Marie Antoinette... pensions nous qu'ils avaient cette tête? L'adaptation c'est un genre pas aisé! Mon seul souvenir de film restituant avec évidence un roman, comme fait avec, c'est le "Mépris" de Moravia mis en musique par GODard... mais bref je m'égare...

Salvo Montalbano... pour ceux qui ne connaissent pas (pourtant c'est du grand grand public!!) c'est le Maigret sicilien... le commissaire de Vigata...
Dans le roman policier le commissaire, c'est ça qui fait le livre... L'enquête, l'intrigue, tout ça ne tient debout qu'au travers des errements et des découvertes, des prises de tête de celui qui mène les recherches... Oui y'a bien des bouquins où on vous donne votre place, cher lecteur... évidemment c'est un effet de style... mais pour moi ce qui fait qu'on colle à un polar c'est essentiellement le transfert sur le héros (souvent solitaire) du commissaire.
Alors la des commissaires, y'en a des tonnes. Souvent bourru, vaguement alcolo, dépressif, veuf ou en instance de divorce, limite psychopathe, c'est à se demander s'il y a des commissaires heureux....  ah oui souvent insomniaque, avec des mémoirs à tiroirs, en général respecté dans le milieu.... bref le portrait robot n'est pas trop compliqué... Version femme, on trouve aussi des traits communs chez les passionarias de la résolution (mais bon la je me concentre sur les mecs!)

De temps en temps on en rencontre un réveur (Adamsberg chez Fred Vargas), bon père de famille (Maigret de Simenon) ou gourmand.
Voila gourmand Montalbano est. Et dans la version française ça fait des notes en bas de page sous forme de recettes qui donnent envie de s'acheter un aller pour la Sicile, juste histoire de se faire une bouffe!!

Ah oui, y'a aussi la géographie... entre l'enquête sur bitume en centres urbains, ou en quartiers ghettos, l'intrigue dans la steppe nordique que tu as les doigts gelés à tourner les pages, et le polar campagne... selon le climat, tropicale et grosse suée, glaciaire et intérieur ou soleil et bord de mer...
Et le petit monde Montalbano il est digne du meilleur prospectus de tour opérator!!

Enfin (pour aujourd'hui!) ingrédient primordial, le style! of course!
Le style du héros, sa dégaine quoi et le style des mots... alors la, Montalbano/Camillieri c'est du grand oeuvre!
(la préface du traducteur à l'édition française du tome 1 "la forme de l'eau" est à cet égard une petite perle)
Camillieri manie dans son écriture tout plein de registres de langue, italien classique, dialectal, sicilien, etc... Le tour de force du traducteur c'est de réussir à restituer cela en français, dans cette langue unique républicaine (!), qui si elle garde encore un peu d'argot et de style sms, a tout même perdu beaucoup de sa richesse imagée de ses langues de terroirs. Et la, coup de bol, le traducteur (saluons le Serge Quadruppani), a dans son escarcelle les mots du sud, du provençal, de l'occitan...
Tout ça donne une langue vivante, ensolleillée, drole, qui se moque d'elle même! franchement c'est un régal!
Il a aussi le registre des temps de conjugaison, l'emploi imparfait du pasé simple... la tournure des phrases avec les verbes rejettés tout au bout, parce que l'action tient ailleurs... de l'emphase décalée et du tout cru bien laché...

Mais c'est dur de raconter tout ça... je pourrais vous mettre un extrait du texte, mais ça reviendrait presque au même que de coller une tête à Montalbano... Nan en fait je vous le conseille, plongez dedans, en livre de poche à grand tirage, pour qq euros, comme des millions avant vous!! (vous aussi ça vous angoisse de lire la même chose que tout le monde? ben des fois faut savoir s'avouer que c'est un tort!!)



L'image “http://jacbayle.club.fr/images/imMedit/Camilleri_forme.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.







Par plexigirl - Publié dans : Livres nOirs
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Mercredi 11 juin 2008 3 11 /06 /Juin /2008 19:47
il était midi, avec du soleil, j'ai pris ma voiture pour aller voir Hadhoum. La préfecture venait de m'appeler pour me dire que sa demande de régularisation en France, après 10 de clandestinité, était acceptée.... J'ai ouvert la radio, y'avait Tellier... mon téléphone a sonné, j'ai lu un texto avec des mots qui disaient de l'amour...

ben voila, y'a des moments comme ça... on est dans le bonheur... dans la tête, dans le coeur, dans les oreilles...

et puis la chanson s'est arrêtée, le feu est passé au rouge...


Par plexigirl - Publié dans : aujourd'hui
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Samedi 3 mai 2008 6 03 /05 /Mai /2008 09:35
http://tasti.files.wordpress.com/2007/09/mafalda06.jpg


C'est marrant que je n'ai pas écrit plus tôt sur Mafalda...
Parce que ce petit nom m'a collé longtemps à la peau... c'était mon surnom, toutes les années collège... après je suis allée dans une autre ville... le surnom c'est envolé...
J'étais à la fois contente de ce "pseudo" dont m'avait affublée les "autres" et en même temps, ils ne me l'avaient pas donné pour me faire plaisir...
Les petites réflexions de Mafalda elles me plaisaient bien, j'aimais et j'aime toujours beaucoup son point de vue, mi angoissé mi subversif... plutôt maligne la donzelle... plutôt consciente et engagée...
Mais les petits camarades ils voyaient la un côté plutôt  ring, un peu "ma povre vieille t'as rien d'autre à penser... et puis, franchement, t'as vu comment t'es attifée..."

Ca a commencer après un cours de gym, je m'en souviens bien... vestiaires des filles... elles sortaient toutes leurs aérosols parfumés pour masquer les traces de sueur, parce que la douche c'était trop long, froid et compliqué... je suis montée sur un des bancs, et j'ai gueulé "les chlorofluorocarbones ça pète la couche d'ozone! puer propre!! arrêtez les bombes aérosols"... Ca a fait marrer personne... mais le lendemain on disait "alors, la mafald'... tu veux sauver la planète?"

Après l'affaire c'est doublée d'un Manolito... j'étais amoureuse de José (bon, il était portuguais... mais son père était bien épicier, il était plutôt petit et avait déjà le sens du business...). Alors la... Mafald + Manolito = marrage éternel...

Mouais... c'était méchant comme on peut être méchant à 12 ans...
Rétroactivement (j'en ai parlé avec ma psy... qui m'a diagnostiquée enfant précoce non reconnue) je vois effectivement ça comme le signe d'un décalage de pensée, de préoccupations... les bien pensants du premier rang me les broutaient sévère, les funzy du fond de la classe étaient bien marrants mais pas plus de 5 minutes... les taciturnes profil surdoués étaient plutôt intéressants mais carrément lourds... et heureusement y'avait Marie... avec ses couettes et ses stylos à la fraise...  son profil de gamine sage et ses manières de peste...
Ensemble on a finit par traverser le collège "en touriste" (dixit nos bulletins de notes...), la tête ailleurs...

Le fin mot de l'histoire c'est que José "Manolito" s'est recyclé dans le business de bagnoles... achetant de vieilles mercedes, les retapant et allant les vendre en Russie, en Afrique... pour se rembourser les trajets... et que mon plus beau trip "lyon bamako en merco" on l'a fait ensemble avec une bande de peanuts... Aujourd'hui il a plein d'enfants, retape une grange et fait du jardin...
Marie vit une vie d'artiste branché Paris avec sa petite famille...
et moi j'ai acheté les oeuvres complètes de Mafalda dès qu'elles sont sorties...

Voir des vidéos...


Par plexigirl - Publié dans : ménagère de trente ans
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Mardi 29 avril 2008 2 29 /04 /Avr /2008 22:19
personnellement y'alongtemps que je suis passée aux produits weleda, florame et compagnie... soyez pas "cosmetox"...


Par plexigirl - Publié dans : BIOtiful
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Dimanche 27 avril 2008 7 27 /04 /Avr /2008 14:17
Voila bien longtemps que je n'étais allée au musée... mais hier il faisait si beau que j'étais sure que les musées seraient vides... et ça franchement c'est le bonheur... parce que se bousculuer à 40 autour d'une oeuvre de 25cm bien sombre d'un maître flamand, franchement ça m'éclate pas du tout...

Donc, musée Fabre nouvelle version... je n'y étais pas retournée depuis les travaux... pas mal... un peu labyrinthique, des sas un peu trop sombres (ok on a besoin d'immersion, mais un peu abusé parfois), j'avais enlevé mes sandales (hum ! pieds nus sur les grands marbres c'était top) et les gardiens empressés m'ont obligé à les remettre (...)... globalement j'ai trouvé ça très clean, très "montpellier architectural style" (un jour je m'expliquerais la dessus... ) un petit peu plus de surprise?
ceci étant j'aime bien la logique de collections dans les musées de Province... la collection privée, guidée par les goûts et les amitiés d'une personne, ça donne une unité, un ton, un chemin...  ça donne un autre sens à l'accrochage et au côté chronologique des salles d'expo...

Il y a une grande richesse dans ce musée et la partie contemporaine avec les Soulages est vraiment vraiement chouette... quelle épaisseur chez Soulages... quelle matière...  "outre noir" ... il disait "ouvrir l'espace mental"...


Mais on retient surtout la collection Bruyas du musée (en savoir plus... du sérieux
ici)

Allez toute petite sélection d'une après midi au musée...


http://www.bichara.net/dotclear/images/Peinture/Friant_La_Lutte_petit.jpg
Emile Friant (1863-1932) Les lutteurs, 1889


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/60/Bazille,_Fr%C3%A9d%C3%A9ric_~_La_Toilette,_1869-70,_Oil_on_canvas_Musee_Fabre,_Montpelier.jpg/591px-Bazille,_Fr%C3%A9d%C3%A9ric_~_La_Toilette,_1869-70,_Oil_on_canvas_Musee_Fabre,_Montpelier.jpg
Frédéric Bazille (1841-1870)
La toilette, 1870

http://himmelweg.blog.lemonde.fr/files/2007/10/courbet-le-bord-de-la-mer-a-palavas.1192084681.jpg
Gustave Courbet, le bord de la mer à Palavas, 1854

http://www.christianismus.it/img/maddalena/ni9.jpg



































Jusepe de Ribera, Sainte Marie l’Egyptienne, 1641

Par plexigirl - Publié dans : aujourd'hui
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