Seules les montagnes...
ne se rencontrent jamais...
mais les coïncidences, les probabilités infinitesimales arrivent....
le destin n'envoie pas tant de signes,
il faut les écouter à défaut de les comprendre...
mais les coïncidences, les probabilités infinitesimales arrivent....
le destin n'envoie pas tant de signes,
il faut les écouter à défaut de les comprendre...
aujourd'hui, dans un petit lycée à côté de Montpellier je dois accueillir Modibo Diarra, éleveur et président de la Fédération des associations de producteurs laitiers de Djitoumou et environs au Mali, c'est pour le boulot, j'ai bien lu "sa fiche". c'est une "voix du Sud" qui vient témoigner.
après les salutations habituelles, je lui dit que je connais bien Magnanbougou, un quartier de Bamako.
"c'est mon quartier me répond-il et votre tête ne m'est pas inconnue".
je suis surprise, ce vieux bonhomme, immense, à la barbe blanche de père noël, vraiment je m'en souviendrais...
alors je réponds "Diarra, Diarra... à Magnambougou, je mange chez Cheik Ouma Diarra, tu le connais peut être".
"c'est mon fils"...
toujours en brousse, toujours à la ferme, c'est vrai... Cheik n'a jamais réussi à me le présenter...
mais la franchement je ne m'attendais pas à ça... parce que Cheik, c'est un pote de la rue pas une relation de boulot de projets de développement...
c'est ma grande famille qui m'a retrouvée... c'est ça le signe... j'ai un nom bambara c'est Niéléni et je l'aurais toute ma vie!!
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